Les lendemains

J’aime bien ces lendemains de fêtes que je ne fête pas.
Levée aux aurores je pars parfois battre la campagne désertée de tout humain.

Je me sens libre, un peu rebelle, un peu réconciliée. Et surtout consolée par la nuit.

Je me sens sans contraintes. La liberté coûte le prix cher. L’hypersensibilité aussi.

Ma fragilité m’oblige à me protéger des foules. Les foules arbitraires de sentiments et de bonnes consciences.

Je suis trop vite dans les coulisses, sur l’envers du décor qui me brise et me rend impuissante à bien exister ensemble, surtout « en famille ».

J’aime les moments choisis. Les moments dits. Ceux où on peut se regarder dans les yeux et se dire

« comme c’est bon d’être là ensemble, de cette façon là, singulière »

A part.

Trop exigeante la fille en ce moment, pas sortable,
Plus.

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