Eclopés d’Amazonie

Je voudrais être en amazone

Dame de compagnie d’un ouistiti qui croirait tout de moi

Nous monterions au plafond et dans le fleuve marron se jeter

Troués comme des sauvages, mariés pieds nus boueux

Croqueurs de pirhanas

Culs à l’air, clopin-clopant dans la pirogue

Ecopants de vie par tous les trous bordés de soleil

Brillants dans la lune

Mâchant la pluie sans relâche, sauf les jours fériés,

Car il faut savoir se reposer.

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